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Haiti : Samba Boukman victime d'un possible complot

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on Saturday, 10 March 2012 in News

     Delmas      Jean-Baptiste Jean-Philippe, plus connu comme Samba Boukman, membre influent d'organisation populaire, a été tué par balle ce vendredi 9 mars 2012. Il a trouvé sa mort au moment où il a été cherché son enfant agé de quatre (4) ans, à l’école. Il a été atteint par sept (7) projectiles dont un (1) à la tête, dans le quartier de Delmas 95, zone Jacquet Toto.

                                                                                  

 Samba Boukman était à bord de sa voiture, racontent les témoins, et se serait arrêté pour parler à deux motards. Selon certains témoins, ce crime aurait été commis par ces deux individus non cagoulés qui circulaient à moto. L’on ne sait pas encore quelle était la nature de la conversation, mais d’aucuns présument que ce seraient des gens de sa connaissance, mais aucune friction n’a été perçue entre les trois hommes. Des riverains soupçonnent que les individus à bord de deux motocyclettes et d'un pick-up  étaient stationnés dans la zone quelques heures bien avant le crime.                                                                                                

Partisan de premier plan de l’ancien Président René Préval, lors de son accession au pouvoir en 2006 pour un second mandat, « Samba Boukman » avait intégré à titre de représentant de l’Exécutif, la commission nationale de démantèlement, démobilisation et réinsertion (CNDDR) que dirigeait l’ex-Député Alix Fils-Aimé.                                                                                                      

 Membre de la Commission Nationale de Désarmement Démantèlement et Réinsertion (CNDDR), il était un personnage très controversé en raison de ses liens présumés avec des bandes armées qui opéraient dans plusieurs quartiers populaires, en particulier le Bel-Air, sa zone de résidence, l’ex-chef d’OP Lavalas avait contribué, sous l’administration Préval, à la "pacification négociée" des bidonvilles pro-Aristide, au lendemain de sa chute, en 2004, quand des partisans armés avaient déclenché une campagne de terreur baptisée "Opération Bagdad".

 

Source/Lematin/LeNouvelliste/Signalfm/Caraibesfm

Photos/Lematin/LeNouvelliste 

 

Niss Leroy

www.anmwe.com

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